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US Open 2026 : Quarts de finale sous haute tension à New York

Le tableau final du US Open 2026 entre dans sa zone de vérité. Les quarts de finale débutent aujourd’hui à New York, et la journée promet une succession de chocs qui diront beaucoup sur l’avenir immédiat du tournoi.

Sur le ciment du USTA Billie Jean King National Tennis Center, les têtes d’affiche s’alignent, les enjeux montent, et les écrans du monde entier se braquent sur Queens.

Sabalenka ouvre le bal, Pegula en prime time

La session diurne démarre à 11 h 30 (heure de la côte Est). D’entrée, le ton est donné avec un duel de poids chez les dames : Aryna Sabalenka face à Linda Noskova. La numéro 1 mondiale est attendue, scrutée, presque sommée de tenir son rang dans un tableau où les pièges se multiplient.

Plus tard, à 19 h, la soirée prend des accents très américains. Jessica Pegula, tête de série numéro 3 et grande chance locale, affronte Emma Navarro. Un choc 100 % US dans un Arthur Ashe Stadium qui ne demande qu’à s’enflammer. Pegula porte sur ses épaules une partie des espoirs d’un pays qui aligne pas moins de 28 joueurs dans les tableaux principaux cette année. Navarro, elle, joue avec l’insouciance de celle qui n’a rien à perdre.

Tiafoe, Shelton, Alcaraz : l’électricité chez les hommes

Chez les hommes, la journée démarre elle aussi à 11 h 30 avec Frances Tiafoe contre Alex Michelsen. Deux Américains, deux styles, une même ambition : s’installer durablement dans le dernier carré d’un Grand Chelem qui refuse les demi-mesures.

Mais le grand rendez-vous du soir, c’est à 19 h. Ben Shelton face à Carlos Alcaraz. L’un incarne la puissance brute, l’autre la fulgurance totale. Shelton continue de grimper à une vitesse vertigineuse, poussé par un public conquis par son tennis offensif et sans filtre. Alcaraz, tête de série numéro 2 en l’absence de Jannik Sinner, porte le costume de favori avec cette désinvolture propre aux très grands.

Sur le papier, c’est un quart de finale. Dans l’atmosphère, ça ressemble déjà à une affiche de week-end.

Un tournoi XXL, trois semaines de tension

Le US Open version 2026 s’étire sur trois semaines, d’août à septembre. Le coup d’envoi a été donné le dimanche 23 août, la clôture est fixée au dimanche 13 septembre. Trois semaines d’usure, de nuits tardives, de matches qui basculent à minuit passé sous les projecteurs de Queens.

Le programme est dense, calibré au millimètre :

  • Qualifications : du 24 au 27 août
  • Simples messieurs et dames : du 30 août au 13 septembre
  • Double mixte : du 24 au 26 août
  • Doubles messieurs et dames : du 3 au 12 septembre
  • Tournois juniors : du 3 au 12 septembre
  • Épreuves fauteuil : du 8 au 12 septembre

Les finales sont déjà cerclées en rouge sur tous les calendriers : double dames le vendredi 11 septembre, simple dames et double messieurs le samedi 12, apothéose avec la finale du simple messieurs le dimanche 13.

Un plateau royal, des absents de poids

Depuis 1881, le US Open s’est imposé comme le deuxième plus ancien tournoi du Grand Chelem derrière Wimbledon. En 2026, le prestige du tableau est à la hauteur de l’histoire : 17 anciens vainqueurs en Grand Chelem en simple sont présents, dont 10 déjà sacrés à New York.

Chez les hommes, une absence pèse lourd : Jannik Sinner, forfait sur blessure. Son retrait redistribue les cartes et laisse un boulevard théorique à Alexander Zverev, tête de série numéro 1, et à Carlos Alcaraz, numéro 2. Théorique seulement, car le tournoi new-yorkais adore bousculer les hiérarchies.

Chez les dames, Aryna Sabalenka mène la danse en tant que numéro 1 mondiale, suivie par Elena Rybakina (2) et Jessica Pegula (3). Trois profils, trois tempéraments, trois manières de dominer un match. Le ciment de Flushing Meadows décidera laquelle résistera le mieux à la pression et aux nuits lourdes de Queens.

L’armada américaine en force

Avec 28 joueurs engagés dans les tableaux principaux, les États-Unis dominent numériquement le plateau. Mais ce n’est pas qu’une question de quantité. La qualité est bien là.

Outre Jessica Pegula et Emma Navarro chez les dames, Coco Gauff reste une menace permanente dans le tableau. Chez les hommes, Frances Tiafoe, Alex Michelsen et Ben Shelton portent haut les couleurs locales en simple. Chacun à sa manière incarne une facette du tennis américain : show, puissance, agressivité, prise de risque.

Si l’un d’eux parvient à se frayer un chemin jusqu’au dernier week-end, l’atmosphère à New York basculera dans une autre dimension.

Un tournoi à suivre sans en perdre une miette

Pour les téléspectateurs, la maison-mère reste claire : comme Wimbledon, le US Open est intégralement porté par ESPN. Certaines affiches glissent aussi sur ABC ou l’application ESPN, ce qui oblige les fans à jongler avec la grille officielle pour ne rien rater.

Les grandes plateformes de télévision en direct aux États-Unis proposent ces chaînes dans leurs offres, avec des formules variées :

  • DirecTV inclut ABC et ESPN+ dans son offre de base payante.
  • Le service de streaming ESPN permet d’accéder aux rencontres en direct et à des contenus archivés.
  • Fubo propose ABC, ESPN et ESPN 2 dans son offre orientée sport.
  • Sling intègre ESPN et ESPN 2 dans sa formule Essentials, avec la possibilité de prendre un pass jour.
  • YouTube TV offre également ABC, ESPN et ESPN 2 dans son bouquet sport.

Pour ceux qui veulent tester sans s’engager, certaines de ces plateformes mettent en avant des périodes d’essai gratuites, utiles pour suivre le tournoi sans abonnement longue durée.

L’option gratuite, mais à distance

À l’autre bout du globe, la chaîne australienne 9Now diffuse gratuitement le US Open 2026. Pour les fans situés aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs qui n’ont pas accès à une offre locale satisfaisante, une solution technique s’impose : passer par un réseau privé virtuel, un VPN, pour se connecter à un serveur basé en Australie et débloquer ce flux.

Le principe est simple :

  • souscrire à un VPN adapté au streaming, installer l’application sur l’appareil choisi, se connecter à un serveur australien, puis lancer 9Now pour suivre les matches.
  • Plusieurs services de VPN disposent de serveurs dans de nombreux pays et permettent d’accéder à des contenus géo-bloqués.
  • Certains proposent même des périodes d’essai, ce qui permet de vivre le tournoi sans frais pendant un temps limité.

Dernier détail pour les puristes de l’image : activer le lissage de mouvement sur le téléviseur peut rendre l’action plus fluide pendant les échanges. Mais il faudra penser à le désactiver une fois les matches terminés, sous peine de transformer les films en feuilletons au rendu artificiel.

Le décor est planté, les favoris sont sous pression, les outsiders rêvent de renversements. À New York, le tournoi est entré dans sa phase où chaque point compte un peu plus que le précédent.

Reste une question, simple et brutale : qui tiendra jusqu’au bout dans cette fournaise de ciment, de bruit et de lumière qu’est le US Open ?