Zion Williamson nie les accusations d'agression sexuelle
Zion Williamson affirme que sa relation avec la plaignante n’a jamais dépassé le cadre d’un simple arrangement sexuel consenti entre « amis avec bénéfices » et nie catégoriquement l’avoir agressée, selon de nouveaux documents judiciaires consultés par TMZ.
Dans sa réponse officielle à la plainte déposée par une Jane Doe, la star des New Orleans Pelicans oppose un démenti global à chacune des allégations. Il soutient que la plaignante n’a, à aucun moment, été lésée par lui.
Zion Williamson précise qu’ils n’ont jamais vécu ensemble et décrit leurs échanges comme « agréables et consensuels ». Aucune agression, aucune violence sexuelle, insiste-t-il. Il qualifie leur relation intime de « conviviale et occasionnelle » et affirme que Jane Doe aurait, à plusieurs reprises, tenté d’initier des rapports sexuels alors que lui se trouvait indisponible ou en déplacement.
Selon lui, la relation a pris fin en mai 2023. Il soutient que toutes les accusations d’agression, de coups et blessures, de violences sexuelles, de violences domestiques et de harcèlement sont de toute façon prescrites par les délais de prescription applicables.
Le joueur va plus loin et qualifie la plainte pour violences domestiques de « dénuée de sens », arguant qu’ils n’ont jamais cohabité ni entretenu des contacts suffisamment réguliers pour que leur relation puisse entrer dans ce cadre juridique.
Zion Williamson avance aussi un argument de compétence territoriale : selon lui, les lois de Californie concernant les violences sexuelles, les violences domestiques et le harcèlement ne s’appliquent pas aux faits supposés survenus en Caroline du Nord, au Texas et en Louisiane. Il maintient qu’aucun comportement répréhensible n’a eu lieu, ni dans ces États, ni en Californie, ni ailleurs.
La plaignante accuse le joueur de l’avoir violée et terrorisée pendant plusieurs années. De son côté, Zion Williamson a, à maintes reprises, rejeté ces accusations et l’a accusée de tentative d’extorsion. Le bras de fer judiciaire ne fait que commencer.



