Où regarder le US Open 2026 : Diffusion et options
Le souffle du US Open 2026 monte d’un cran. La première vague est passée, les surprises du premier tour digérées, et Day 5 s’ouvre déjà sur un tableau qui commence à se tendre. Les grands noms entrent dans le dur, les horaires se cochent sur les agendas, et les écrans s’allument aux quatre coins du globe.
Où regarder le US Open 2026
Comme Wimbledon, le US Open reste la chasse gardée d’ESPN sur le marché américain. Les rencontres sont diffusées sur ESPN, parfois basculées sur ABC ou l’application ESPN, selon le programme officiel. Sans abonnement câble, il faut donc passer par une offre de télévision en direct ou par le service de streaming maison de la chaîne.
Plusieurs plateformes proposent les chaînes nécessaires, chacune avec sa formule :
- DirecTV : le bouquet de base démarre à 59,99 $ le premier mois, avec ABC et ESPN+ inclus.
- ESPN Unlimited : accès aux directs sportifs et aux archives de la chaîne dès 29,99 $ par mois.
- Fubo : ABC, ESPN et ESPN 2 sont intégrées dans l’offre Sports à 65,99 $ par mois, avec aussi une option facturée au trimestre.
- Sling : l’abonnement Essentials inclut ESPN et ESPN 2 pour 19,99 $ par mois. Un Day Pass à 4,99 $ permet aussi de suivre une journée de matches.
- YouTube TV : le Sports Plan regroupe ABC, ESPN et ESPN 2 pour 64,99 $ par mois.
Pour ceux qui préfèrent se passer complètement du câble, ces services deviennent la porte d’entrée vers Flushing Meadows.
Voir le tournoi gratuitement depuis les États-Unis
Sans abonnement en cours, une autre carte existe : les périodes d’essai gratuites. DirecTV, FuboTV ou YouTube TV proposent des essais limités qui peuvent couvrir une partie du tournoi. Bien gérées, ces fenêtres d’accès suffisent pour suivre plusieurs jours de compétition sans débourser un centime.
À l’autre bout du monde, en Australie, 9Now diffuse gratuitement le US Open 2026. Pour un spectateur basé aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs, cette diffusion peut rester accessible via un réseau privé virtuel (VPN), à condition de respecter les règles d’utilisation de chaque service.
De nombreux VPN permettent de se connecter à un serveur étranger pour contourner les restrictions géographiques. ExpressVPN, par exemple, dispose de serveurs répartis dans de nombreux pays, ce qui facilite l’accès à des contenus verrouillés par région.
Le chemin est simple :
- S’abonner à un VPN compatible streaming.
- Installer l’application sur l’appareil choisi.
- Se connecter à un serveur situé en Australie.
- Se rendre sur 9Now et lancer le direct.
Les meilleurs services de VPN sont rarement gratuits, mais beaucoup proposent une période d’essai. Bien utilisée, elle permet de suivre le tournoi en ligne sans frais initiaux.
Dernier détail technique : activer le lissage de mouvement de votre téléviseur peut rendre l’action plus fluide pendant les échanges. Il faudra simplement penser à le désactiver ensuite pour éviter l’effet « soap opera » sur les films et séries.
Le programme du 2 septembre : Gauff, Osaka, Zverev et les autres
La journée démarre à 11 h (heure de la côte Est), avec un enchaînement de matches qui va rythmer tout l’après-midi et la soirée. Parmi les affiches les plus attendues du deuxième tour en simple :
Simple dames
- 11 h 30 : Naomi Osaka – Kateřina Siniaková Osaka revient sur la grande scène, face à une joueuse accrocheuse, capable de faire durer les échanges et de tester son physique comme son rythme.
- 12 h 40 : Alex Eala – Oleksandra Oliynykova Une affiche moins médiatisée, mais un créneau clé pour celles qui veulent s’installer durablement dans le tableau principal.
- 19 h : Coco Gauff – Paula Badosa Duel de gros calibres. Gauff, star américaine attendue par tout un stade, croise la route d’une Badosa toujours dangereuse quand le corps répond présent.
Simple messieurs
- 11 h : Félix Auger-Aliassime – Karen Khachanov Un choc de frappeurs. Si le Canadien trouve son service, le bras de fer peut tourner à la bataille de fond de court.
- 13 h : Taylor Fritz – Mattia Bellucci Fritz, visage de la nouvelle vague américaine, porte les espoirs locaux dans un tableau déjà dense.
- 19 h : Learner Tien – Gaël Monfils D’un côté, la jeunesse américaine. De l’autre, l’expérience et le spectacle permanent de Monfils, toujours capable d’enflammer le public.
- 20 h 10 : Alexander Zverev – Quentin Halys Tête de série majeure du tournoi, Zverev entre dans une zone où la moindre erreur se paie cash. Halys, lui, arrive sans pression, ce qui en fait un adversaire piégeux.
Un marathon de trois semaines à New York
Le US Open 2026 s’étire sur trois semaines, entre août et septembre, au USTA Billie Jean King National Tennis Center, dans le Queens, à New York. Cette année, le tournoi se déroule du dimanche 23 août au dimanche 13 septembre.
La première semaine est consacrée aux qualifications en simple et aux premiers tours des doubles mixtes. Le programme est millimétré :
- Qualifications : du 24 au 27 août
- Simples dames et messieurs : du 30 août au 13 septembre
- Doubles mixtes : du 24 au 26 août
- Doubles dames et messieurs : du 3 au 12 septembre
- Tournois juniors : du 3 au 12 septembre
- Tournois en fauteuil : du 8 au 12 septembre
Les finales sont déjà fixées :
- Finale du double dames : vendredi 11 septembre
- Finales du simple dames et du double messieurs : samedi 12 septembre
- Finale du simple messieurs : dimanche 13 septembre
Né en 1881, le US Open est le deuxième plus ancien tournoi du Grand Chelem, juste derrière Wimbledon. Un poids de l’histoire qui se ressent à chaque soirée sous les projecteurs d’Arthur Ashe Stadium.
Un plateau relevé malgré les absences
Le tableau 2026 aligne 17 anciens vainqueurs de Grand Chelem en simple, dont 10 anciens champions du US Open. Un casting de luxe, même si une absence pèse : Jannik Sinner, forfait sur blessure.
Son retrait ouvre un peu plus la route à Alexander Zverev, tête de série numéro 1, à Carlos Alcaraz, numéro 2, et à Félix Auger-Aliassime, numéro 3, parmi les hommes. Trois profils différents, trois styles, mais un même objectif : soulever le trophée à New York.
Chez les dames, Aryna Sabalenka arrive en numéro 1, Elena Rybakina en numéro 2, et l’Américaine Jessica Pegula en numéro 3. Un trio qui mélange puissance, précision et constance, avec la pression particulière qui accompagne Pegula devant son public.
Les États-Unis dominent en nombre : 28 joueurs et joueuses dans le tableau principal, plus que n’importe quelle autre nation. Outre Pegula, les regards se tournent vers Coco Gauff, Amanda Anisimova, Ben Shelton, Taylor Fritz ou encore Venus Williams, toujours présente, toujours ovationnée.
Les cartes sont distribuées, les écrans sont prêts, les horaires sont connus. Reste une seule question : qui sortira de ces trois semaines new-yorkaises avec un titre qui peut changer une carrière ?




