Lewis Hamilton redonne vie à sa Ferrari F40 à Maranello
Lewis Hamilton a trouvé un nouveau terrain de jeu. Loin des stands, loin des débriefings de Grand Prix, le septuple champion du monde s’est plongé dans un projet très personnel : faire renaître sa voiture de rêve, une Ferrari F40, aux côtés des ingénieurs de Maranello.
Pour Hamilton, c’est bien plus qu’une icône. C’est une obsession d’enfant. Il n’a jamais caché son amour pour la F40. À l’heure où nombre de pilotes collectionnent les hypercars modernes, lui s’accroche à ce mythe rouge des années 80. Il roule rarement en voiture de route aujourd’hui, mais la F40, pour lui, appartient à une autre catégorie. Une « bête » à part.
Quand il a rejoint la Scuderia Ferrari pour la saison 2025 de F1, les premières images de son arrivée à Maranello le montraient déjà aux côtés d’une F40. Plus tôt cette année, il a été aperçu au volant d’une F40 dans les rues du Japon, durant le week-end du Grand Prix. Des signaux répétés. Une histoire qui mûrit.
Cette histoire a pris un tournant concret lorsqu’il a mis la main sur un exemplaire resté immobilisé dans un garage pendant plus de trente ans. Une F40 couverte de poussière, figée dans le temps. Plutôt que de la laisser comme simple pièce de collection, Hamilton a décidé de la ramener « à la maison » : direction Maranello, pour une restauration complète.
« Ma toute propre F40 », a-t-il écrit en présentant au monde la voiture dans son état brut, encore marquée par les années. Il raconte avoir toujours rêvé d’en posséder une, depuis l’enfance. Lors de son premier jour chez Ferrari, il tenait à en avoir une à ses côtés à Maranello. C’est dire ce que ce modèle représente pour lui.
Une fois arrivée à l’usine, la F40 a été confiée aux ingénieurs et mécaniciens de Ferrari. Des semaines de travail pour la faire renaître, pièce par pièce. Redonner du souffle au V8, raviver la carrosserie, remettre à neuf chaque détail. Un travail d’orfèvre sur ce qui est considéré, même à l’intérieur de la maison, comme une véritable œuvre d’art.
Hamilton a tenu à saluer tous ceux qui ont participé à cette résurrection, parlant d’un « rêve devenu réalité ». Le projet ne s’arrête pas là. Il promet déjà de dévoiler la suite, de partager davantage sur cette aventure mécanique et émotionnelle.
Un champion du monde en rouge, une F40 sortie de l’ombre, les ateliers de Maranello comme théâtre : Hamilton ne signe pas seulement un nouveau chapitre de sa carrière en piste. Il écrit aussi, à sa manière, une lettre d’amour à l’une des Ferrari les plus mythiques de l’histoire. Et ce chapitre-là ne fait que commencer.




