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Harry Brook brille à Southampton, l’Angleterre surclasse le Sri Lanka

L’Angleterre a transformé une soirée de septembre à Southampton en démonstration de force. Un raz-de-marée de runs, un capitaine en feu et un Sri Lanka balayé de 119 runs lors du premier des trois T20 internationaux.

Brook, capitaine en état de grâce

Harry Brook n’a pas simplement signé un century. Il a imposé sa loi.

Capitaine, invaincu, incandescent : 114 runs sur 49 balles, son meilleur score en T20 international. Le ton est donné très tôt. Il atteint son century en seulement 42 livraisons, égalant le deuxième temps le plus rapide pour un joueur anglais pour franchir la barre des 100 en T20.

Un passage résume sa soirée. Un over à 30 runs : un six, deux quatre, deux autres six, puis encore un quatre. Le public de Southampton se lève, presque incrédule. Brook, lui, ne tremble pas. Cinquante en 20 balles, puis il accélère encore.

Face à ce déluge, le tableau d’affichage s’affole. L’Angleterre termine à 254/4, un total monstrueux à ce niveau, et laisse au Sri Lanka une cible de 255 quasiment hors de portée.

Buttler ouvre la voie

Avant que Brook n’embrase la nuit, Jos Buttler avait déjà préparé le terrain.

Explosif dans le powerplay, il frappe 80 runs, atteignant la barre des 50 en 29 balles. Il sort alors que le score affiche 159/2, laissant une plateforme idéale à son capitaine pour achever l’ouvrage. Tom Banton ajoute sa pierre à l’édifice avant de quitter la scène à 195/3, l’Angleterre gardant le pied sur l’accélérateur jusqu’au bout.

Chaque partenariat renforce un peu plus l’emprise des locaux. Le Sri Lanka, lui, voit la montagne grandir à chaque over.

Le Sri Lanka étouffé d’entrée

Le toss avait pourtant semblé leur sourire : le Sri Lanka choisit de field en premier. Très vite, ce choix ressemble à un piège.

Quand vient leur tour de répondre à ce total démentiel, la pression les écrase. Les six premiers overs sont un calvaire : 32/3, avec Pathum Nissanka, Kamil Mishara et Lahiru Udara renvoyés au pavillon pour des scores dérisoires. Les espoirs de poursuite sérieuse s’évaporent presque immédiatement.

À mi-parcours de leur innings, le contraste est brutal. Les visiteurs ne sont qu’à 71/5. Au même stade, l’Angleterre pointait à 134/1. Deux matchs différents sur la même pelouse.

Les wickets tombent, le rythme s’éteint, la chasse au score devient une simple lutte pour sauver l’honneur.

Sonny Baker, le complément parfait

Dans l’ombre du festival de Brook, un autre nom se détache : Sonny Baker.

Pour son deuxième T20 international, à domicile, à Southampton, le jeune lanceur signe une performance clinique. Trois wickets pour seulement 12 runs. Ligne après ligne, il étrangle le milieu de tableau sri-lankais, ferme toutes les portes à un improbable retour.

L’Angleterre ne se contente pas de frapper fort au bâton. Elle verrouille aussi la rencontre avec la balle, transformant ce premier duel de la série en avertissement clair pour le reste des confrontations.

Une chose est sûre : si Harry Brook et ses hommes maintiennent ce niveau d’intensité, cette série T20 pourrait vite tourner à la démonstration.