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Carlos Alcaraz fait sensation à New York avec son retour

À New York, Carlos Alcaraz fait le show… et pas seulement avec sa raquette.

De retour en Grand Chelem après quatre mois et demi d’absence, l’Espagnol de 23 ans a signé une victoire sèche en trois sets face à Roman Safiullin, lundi, sur le court Arthur Ashe. Un match attendu pour son tennis, devenu viral pour tout autre chose : son débardeur marron Nike, si léger et échancré qu’il a laissé apparaître son torse et ses tétons à répétition. Les réseaux sociaux se sont enflammés, les photos ont tourné en boucle.

Un retour chargé de nervosité

Derrière le buzz vestimentaire, il y avait surtout un vrai enjeu sportif. Alcaraz n’avait plus disputé de grand rendez-vous depuis sa blessure au poignet, qui l’a tenu éloigné du circuit pendant près de quatre mois et demi.

En conférence de presse, il n’a pas cherché à masquer la tension de ce retour : il a expliqué avoir commencé la journée très nerveux, se demandant s’il allait « y arriver » et pouvoir « recommencer à vraiment rivaliser ». L’angoisse du premier jour, même pour un joueur déjà installé au sommet. Son objectif, a-t-il rappelé, était simple : rejouer, profiter, et voir comment son corps réagirait à nouveau à l’intensité de la compétition.

Sur le court, le doute n’a pas duré. Geste fluide, frappes lourdes, déplacements tranchants : Alcaraz a rapidement retrouvé son style, cette combinaison de puissance et de créativité qui a fait de lui l’une des figures majeures du tennis actuel.

Poignet rassurant, jeu libéré

Le point crucial de cette rentrée tenait dans un seul mot : douleur. Ou plutôt son absence. L’Espagnol a confié après la rencontre qu’il jouait « sans douleur », avec la sensation de frapper « normalement », de pratiquer « son » tennis, avec un bras et un poignet qui répondaient parfaitement.

Pour un joueur qui s’appuie autant sur la vitesse de bras et les changements de rythme, c’est une nouvelle capitale. La mécanique semble intacte, la confiance physique revient, et son langage corporel sur le court l’a confirmé : relâché, agressif, sans retenue.

Le débardeur qui affole les réseaux

Pendant ce temps, un autre match se jouait en ligne. Le débardeur Nike, couleur chocolat, moulant et largement échancré sous les bras, a fait le tour de la toile. À chaque déplacement latéral, à chaque extension, le tissu remontait et laissait apparaître son torse. Les photographes n’en demandaient pas tant, les supporters non plus.

Un message très partagé sur les réseaux a résumé le sentiment général en soulignant à quel point l’équipementier avait misé sur un look très « salle de musculation », taillé pour exhiber un Alcaraz physiquement affûté, musclé, prêt à reprendre sa place dans la hiérarchie mondiale. Le joueur, lui, n’a pas commenté l’agitation autour de sa tenue, préférant s’en tenir à son ressenti sur le jeu et sur son poignet.

Cap sur la suite du tournoi

Le tournoi new-yorkais se poursuivra jusqu’au 13 septembre, avec la finale du simple dames programmée le 12 et celle du simple messieurs le 13. D’ici là, Alcaraz aura d’autres occasions de tester la solidité de son poignet… et de remplir les tribunes comme les fils d’actualité.

Il est revenu pour « rivaliser » et « profiter ». Visiblement, il est déjà en train de refaire parler de lui sur tous les fronts. La question, désormais, n’est plus de savoir s’il est prêt physiquement, mais jusqu’où ce retour sans douleur peut le mener dans cette quinzaine new-yorkaise.