Arsenal envisage de remplacer Martinelli par Rashford
Arsenal s’apprête à vivre un tournant majeur sur son aile gauche. Selon le Telegraph, le club londonien envisage de remplacer Gabriel Martinelli par Marcus Rashford, dans un mouvement qui redessinerait une partie de son attaque.
Martinelli, symbole du projet rajeuni des Gunners, va quitter l’Emirates pour une somme supérieure à 50 millions de livres, ce qui en ferait la plus grosse vente de l’histoire du club. Un choix fort, presque brutal, pour un joueur longtemps présenté comme intouchable.
L’ailier brésilien a donné son accord pour rejoindre Al Hilal, en Saudi Pro League, après avoir auparavant refusé une approche de Galatasaray. Le dossier s’est accéléré, peut-être trop vite pour certains en interne. Le quotidien britannique évoque d’ailleurs une “certaine surprise” au sein du club de voir Martinelli partir avant même qu’un remplaçant ne soit sécurisé.
C’est là que le nom de Marcus Rashford entre en scène.
Arsenal cible un prêt pour Rashford, aujourd’hui sous contrat avec Manchester United. L’international anglais reste une énigme à Old Trafford, entre éclairs de génie et saisons en dents de scie. Il sort de deux exercices passés en prêt, d’abord à Aston Villa, puis à Barcelona, où il a cherché du temps de jeu et une relance de carrière.
Pour Arsenal, l’idée est claire : profiter d’une opportunité de marché, récupérer un joueur rompu au très haut niveau, capable de jouer à gauche, d’attaquer la profondeur, de finir les actions, et de s’intégrer rapidement à un collectif déjà rodé. Un pari à court terme, mais potentiellement explosif si Rashford retrouve son meilleur niveau.
La décision de laisser filer Martinelli sans solution déjà ficelée interroge. Elle traduit aussi la confiance d’Arsenal dans sa capacité à attirer un nom fort avant la fin du mercato. Reste à savoir si Manchester United acceptera de prêter un joueur de ce standing à un rival direct, même pour une saison.
Si les Gunners parviennent à arracher Rashford, ce couloir gauche changera de visage, mais pas d’ambition. La question est simple désormais : Arsenal est-il en train de prendre un risque calculé… ou de jouer avec le feu dans une course au titre où chaque détail compte ?




