WCPL 2026 : Les franchises et les Indiennes en pleine action
La prochaine édition de la Women’s CPL prend forme, et les franchises n’ont pas traîné pour verrouiller leurs recrues étrangères. Quatre internationales indiennes – Pooja Vastrakar, Kiran Navgire, Yastika Bhatia et Shikha Pandey – seront de la partie en 2026, dans un plateau déjà très dense en talent.
Les championnes en titre misent sur la puissance indienne
Les Barbados Tridents, tenantes du titre, n’ont pas cherché à réinventer la roue : elles ont choisi de renforcer un noyau déjà solide avec de l’impact immédiat. Au centre du projet, Pooja Vastrakar. L’« allrounder » indienne, aperçue récemment sous les couleurs de RCB en WPL 2026, apportera son double tranchant : rythme avec la balle, frappe sèche avec le bâton. Une joueuse qui change un match en quelques overs.
À ses côtés, une autre Indienne explosive : Kiran Navgire. Sa capacité à briser le rythme des attaques adverses en quelques coups de massue colle parfaitement à l’ADN offensif de la franchise. Le duo sera entouré d’expérience avec les Néo-Zélandaises Suzie Bates et Maddy Green, un attelage qui respire le contrôle des situations et la lecture des conditions caribéennes.
Les Tridents n’envoient pas seulement un message. Elles envoient un avertissement.
Trinbago Knight Riders, le retour de Shikha Pandey et une première pour Yastika Bhatia
À Trinbago, on connaît déjà la valeur de Shikha Pandey. La seamer indienne revient en WCPL avec les Trinbago Knight Riders, bien décidée à reprendre le fil d’une histoire déjà entamée avec la franchise. Sa précision et son sens des moments clés en font une arme de fin d’innings.
Les TKR ajoutent aussi une nouvelle pièce indienne à leur puzzle : Yastika Bhatia. Première expérience dans la compétition pour la gardienne de guichet, qui apporte également une présence fiable dans le top-order. Une joueuse capable de stabiliser une poursuite ou de poser la plateforme d’un gros total.
Autour d’elles, le recrutement a de l’allure. Marizanne Kapp, référence mondiale parmi les « allrounders », rejoint l’effectif, tout comme l’Australienne Laura Harris et Madeline Penna. De la puissance, de la polyvalence, et un groupe étranger qui a clairement été pensé pour couvrir chaque scénario de match.
Trinbago ne veut pas seulement rivaliser. Trinbago veut imposer son tempo.
Jamaica Express démarre fort avec Meg Lanning
Nouvelle franchise, ambitions immédiates. Jamaica Express entre dans la WCPL avec un casting qui frappe fort : Meg Lanning en tête d’affiche. Malgré une carrière internationale saturée de titres et de finales, la star australienne découvrira la WCPL pour la première fois. Son arrivée change instantanément la stature de la franchise. Avec Lanning, chaque manche prend une autre dimension, chaque poursuite devient calculée.
Autour d’elle, Jamaica Express a construit un groupe équilibré : Amy Hunter (Irlande), Nonku Mlaba (Afrique du Sud), Syeda Aroob Shah (Pakistan) et Rosemary Mair (Nouvelle-Zélande). Une combinaison de jeunesse, de variété dans les styles de bowling et de potentiel à long terme.
Pour une équipe qui n’a encore jamais joué un seul match, le message est clair : pas question de faire de la figuration.
Guyana Amazon Warriors misent sur un quatuor sud-africain et un retour australien
Les Guyana Amazon Warriors, eux, ont choisi une colonne vertébrale sud-africaine. Tazmin Brits, Nadine de Klerk, Chloe Tryon et Shabnim Ismail formeront un bloc étranger aussi agressif que complet.
Ismail apporte la vitesse brute, Tryon la puissance destructrice au milieu de l’ordre, De Klerk la polyvalence, Brits la stabilité et les runs. Parmi elles, seule Brits découvrira la compétition : un détail qui souligne l’expérience déjà ancrée dans ce groupe.
Les Warriors ajoutent aussi un nom intrigant : Erin Burns. L’Australienne n’a plus joué au niveau international depuis sept ans, mais son retour dans un environnement de haut niveau donnera un relief particulier à la saison. Une joueuse capable de surprendre, surtout dans un format court où quelques overs peuvent tout renverser.
Rendez-vous à Kensington Oval
Le décor est planté. La WCPL 2026 débutera le 5 septembre, pour s’achever le 17, avec l’intégralité des rencontres disputées au Kensington Oval, à Barbados. Un seul stade, une atmosphère concentrée, des repères rapides pour les joueuses… et aucune excuse.
Les franchises ont dévoilé leurs cartes étrangères. Les Indiennes se retrouvent au cœur de plusieurs projets majeurs, entre continuité et premières expériences. La question est simple désormais : qui transformera ces signatures clinquantes en trophée soulevé sous les projecteurs de Bridgetown ?




