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Team USA renverse la France avec Caitlin Clark à Berlin

À Berlin, Team USA renverse la France et le monde… avec la « aura » de Caitlin Clark en prime

Team USA a vacillé. Dix, puis quatorze points de retard, le public allemand qui gronde pour la France, un titre mondial qui semble filer. Dimanche à Berlin, la finale de la Coupe du monde FIBA 2026 a longtemps penché vers les Bleues. Puis le match a basculé. Brutalement. Définitivement.

Au buzzer, le tableau d’affichage raconte une autre histoire : 97-79 pour les États-Unis. Une démonstration après la tempête.

Stewart en patronne, un trophée et un match référence

Quand la poussière retombe, un nom s’impose : Breanna Stewart. L’ailière a signé une finale de MVP, dans le texte comme dans les chiffres : 22 points, 10 rebonds, 4 passes. Présente partout, tout le temps.

Elle prend les tirs lourds, sécurise le rebond, relance le jeu. C’est elle qui maintient Team USA à flot pendant que la France déroule son basket et s’envole à +14. C’est encore elle qui verrouille la raquette quand les Américaines appuient enfin sur l’accélérateur au retour des vestiaires.

Autour d’elle, la colonne vertébrale répond. Jackie Young frôle le match parfait avec 18 points, 6 rebonds, 5 passes, toujours dans le bon tempo. Kahleah Copper ajoute 15 points et une énergie contagieuse des deux côtés du terrain. L’armada américaine finit par étouffer la France.

Mais le tournant émotionnel porte un autre visage.

Caitlin Clark, l’étincelle qui retourne la finale

Caitlin Clark commence sur le banc. Elle n’arrive pas en sauveuse annoncée, mais en rotation prête à saisir la moindre brèche. Quand elle entre, les États-Unis sont dans les cordes. La France contrôle le rythme, impose sa défense, mène largement.

Clark change l’air de la salle.

Elle termine avec 12 points et 3 passes, mais les chiffres ne disent pas tout. Ils ne racontent pas ce trois points dans le coin, juste avant la pause, quand la France croit encore tenir le scénario parfait. Un tir compliqué, sous pression, qui ramène l’écart à deux unités.

Ce shoot-là fait plus que réduire le score. Il fissure la confiance française. Il libère totalement Team USA.

« Je savais que mon équipe allait en avoir besoin, a expliqué Clark après la rencontre. C’était le bon moment pour s’enflammer un peu et essayer d’être vraiment impactante sur mes minutes. La France est une équipe incroyable, elle a fait un tournoi incroyable, il faut vraiment lui rendre hommage. »

Puis elle résume le basculement : « Une fois qu’on est tombées à -11, on a trouvé notre rythme, on est revenues, j’ai pu rentrer un gros tir avant la mi-temps et en deuxième période on a vraiment dominé. »

Le troisième quart-temps confirme ses mots : 30-12 pour Team USA. Un rouleau compresseur. Défense agressive, contre-attaques en série, adresse retrouvée. La France ne voit plus le jour.

« aura » : l’Indiana Fever allume la mèche sur les réseaux

À des milliers de kilomètres de Berlin, l’Indiana Fever n’a pas laissé passer le moment. Sur les réseaux sociaux, la franchise publie une photo de Caitlin Clark pendant la cérémonie des médailles. Un mot seulement en légende :

« aura »

Rien de plus. Il n’en faut pas davantage pour enflammer les commentaires.

Les réactions affluent, entre admiration et prophéties. On lit : « aura off the charts », « Shows up always in the big moments », ou encore ce cri du cœur : « Caitlin Clark is winning that championship next ! Watch out ». D’autres saluent sa mentalité : « CC stayed ready! A shooter is never out of it for long. Her number was called and she delivered! »

L’image est forte : Clark sur le podium mondial, médaille autour du cou, déjà projetée par les fans vers un autre objectif, celui de la WNBA.

L’Indiana Fever n’oublie pas le reste de sa délégation : Aliyah Boston et la coach Stephanie White sont également mises à l’honneur. La franchise voit plus loin qu’un simple été international. Elle y lit les prémices d’une ambition collective.

Retour à la WNBA : un sprint final pour l’Indiana Fever

La parenthèse mondiale se referme vite. Pour Clark et ses coéquipières, le temps de souffler sera court avant de replonger dans la WNBA.

L’Indiana Fever retrouve le parquet le 18 septembre face au Toronto Tempo. Match capital : la franchise est en pleine lutte pour accrocher un Top 4 en vue des play-offs. Le moindre faux pas peut coûter cher.

Le calendrier est serré, sans filet :

  • 20 septembre, réception des Washington Mystics
  • 22 septembre, accueil des Minnesota Lynx
  • 24 septembre, dernier déplacement au Target Center, encore contre les Lynx

Quatre matches pour valider la montée en puissance d’une équipe jeune, portée par la hype autour de Caitlin Clark, mais surtout jugée sur sa capacité à gagner quand tout se joue.

Elle vient de le prouver sur la scène mondiale. Reste à voir si cette « aura » peut maintenant porter l’Indiana Fever jusqu’au printemps des play-offs.