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Rachin Ravindra absent des Black Caps après un accident

La Nouvelle-Zélande va devoir se passer de l’un de ses hommes forts. Rachin Ravindra, allrounder clé des Black Caps, s’est blessé lors d’un tournage commercial, un incident qualifié de « freak accident » par la fédération, qui assure avoir respecté tous les protocoles de sécurité habituels.

« Nous sommes dévastés pour Rachin et notre priorité absolue est de faire en sorte qu’il récupère bien et qu’il revienne sur le terrain dès que possible », a indiqué l’encadrement, rappelant que toutes les activités impliquant les joueurs sont planifiées en amont et encadrées.

L’accident, imprévisible, pousse déjà la structure à revoir ses procédures pour ce type d’événements.

Prudence maximale avant un calendrier surchargé

Le sélectionneur des Black Caps, Rob Walter, a insisté sur un point : pas question de précipiter le retour de Ravindra, surtout avec la montagne de cricket qui attend la Nouvelle-Zélande dans les six prochains mois.

« Avec un calendrier très chargé en test cricket, nous ne voulons pas ramener Rachin plus tôt que nécessaire, a-t-il expliqué. Il est entre de très bonnes mains pour sa rééducation et nous avons hâte de le revoir avec nous. »

Et le temps presse déjà. Dès octobre, les Black Caps ouvrent un été surchargé avec une série de T20I contre l’Inde, enchaînée en novembre par cinq ODI face à la même équipe. Les deux nations se retrouveront ensuite pour deux test matches, le 19 novembre au Basin Reserve de Wellington, puis le 27 novembre à Hagley Oval.

La suite ne laisse aucun répit : le Bangladesh se déplacera à son tour en Nouvelle-Zélande pour une série de T20I et d’ODI, avant que le Sri Lanka n’arrive pour trois ODI, trois T20I et deux tests pour conclure l’été.

Dans un tel contexte, perdre un joueur capable d’impacter dans les deux disciplines comme Rachin Ravindra n’est pas un simple contretemps. C’est un casse-tête sportif, médical et stratégique. Les Black Caps, eux, misent sur la patience : mieux vaut le récupérer totalement prêt que de le voir revenir trop tôt dans un calendrier qui ne pardonne rien.