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Lando Norris décroche la pole à Madrid pour le Grand Prix d'Espagne

Lando Norris a attendu les toutes dernières secondes pour frapper. Sous le soleil de Madrid, le pilote McLaren a arraché la pole position du Grand Prix d’Espagne pour seulement 0"011 face à Kimi Antonelli, au terme d’une qualification étouffante.

Troisième pole sur les quatre dernières courses pour le Britannique : une statistique qui dit beaucoup de l’élan actuel de McLaren. Norris n’a pas seulement signé le meilleur tour, il a brisé l’élan d’une Mercedes et d’un Antonelli qui tenaient déjà leur exploit.

Antonelli frôle l’exploit, Mercedes répond présent

Kimi Antonelli a longtemps tenu la première place, au volant d’une Mercedes de plus en plus menaçante au fil des séances. Le jeune Italien pensait tenir une nouvelle pole, avant que Norris ne déploie un dernier tour d’attaque, parfait dans le dernier secteur.

Les écarts sont minuscules, mais le message est clair : Antonelli s’installe déjà comme un prétendant sérieux, et Mercedes revient dans le jeu. Derrière eux, la deuxième ligne a des allures de panthéon.

Verstappen et Hamilton côte à côte

Juste derrière le duo Norris–Antonelli, on retrouvera Max Verstappen et Lewis Hamilton sur une deuxième ligne absolument folle : 11 titres mondiaux et 177 victoires en Grand Prix alignés côte à côte.

Verstappen devra composer avec une McLaren en pleine confiance devant lui et une Mercedes agressive à ses côtés. Hamilton, lui, voit une nouvelle occasion de se mêler à la lutte d’entrée de jeu, avec George Russell relégué en sixième position sur la grille, juste assez loin pour compliquer les stratégies d’équipe, mais assez proche pour peser sur la course.

Alonso et Sainz en fond de grille, la douche froide espagnole

L’ambiance sera bien différente dans les tribunes espagnoles au moment du départ. Fernando Alonso ne s’élancera qu’en 17e position, loin des projecteurs et des espoirs de podium à domicile.

Encore plus dur pour Carlos Sainz : le pilote Ferrari partira 20e. Déjà en difficulté en performance pure, il a en plus écopé d’une pénalité de trois places sur la grille pour avoir gêné Valtteri Bottas en Q1. Résultat, le héros local s’élancera depuis la dernière place, contraint à une course de remontée quasi impossible sur un circuit où dépasser reste un défi.

Oliver Bearman depuis la voie des stands

Week-end compliqué également pour Oliver Bearman. Victime d’un gros crash lors des essais libres 3, le pilote Haas n’a pas pu prendre part aux qualifications. Son équipe a dû changer le châssis, ce qui l’oblige à s’élancer depuis la voie des stands. Un départ loin du tumulte du premier virage, mais avec un handicap stratégique majeur.

Une grille tendue avant le départ

Devant, Norris sait qu’il n’a aucune marge. Antonelli lui a soufflé dans le cou sur un seul tour et Verstappen n’a jamais eu besoin de partir en pole pour faire basculer un Grand Prix. Hamilton rôde, Russell guette, Mercedes et McLaren sentent l’odeur du sang.

À Madrid, la grille de départ a déjà posé le décor. Reste une question : qui transformera cette promesse en victoire sous la chaleur espagnole ?