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Jack Edwards propulsé vers ses débuts en ODI contre l'Afrique du Sud

La rotation continue chez les rapides australiens. Cette fois, c’est Jack Edwards qui en profite.

L’all-rounder à la longue foulée est en route vers Durban et se tient prêt à effectuer ses débuts en ODI lors de la série en trois matchs contre l’Afrique du Sud. Il quitte en urgence Puducherry, en Inde, où il se préparait pour le match de quatre jours d’Australia A face à India A, pour rejoindre le groupe principal avant le premier ODI prévu jeudi.

Ce n’est pas un simple ajustement de confort. C’est une réponse à un coup dur.

Billy Stanlake, autre grand gabarit de l’attaque australienne, est contraint de renoncer à la série après une douleur au flanc survenue lors du deuxième ODI contre le Zimbabwe. Arrêt net, en plein milieu de son cinquième over. Le rapide devra passer des examens complémentaires à son retour en Australie, laissant un vide immédiat dans le plan de match.

Pendant que Stanlake sort du cadre, un autre rapide prend une trajectoire différente : Spencer Johnson quitte lui aussi le groupe, mais pour une toute autre raison. Aucune blessure, aucun souci physique. Le gaucher, revenu en ODI après une parenthèse de 18 mois, a pourtant été l’un des hommes clés du thriller remporté dimanche contre le Zimbabwe, avec deux wickets et une contribution précieuse dans un dernier partenariat de 27 runs pour le dernier wicket. Sa mission avec l’équipe première s’arrête là, les sélectionneurs estimant qu’il n’est pas indispensable pour la série en Afrique du Sud.

Johnson bascule désormais vers Australia A, qu’il rejoindra le mois prochain à Puducherry pour trois matchs de 50 overs. Un changement de décor, pas une rétrogradation : plutôt un prolongement de sa relance internationale.

Dans ce jeu de chaises musicales, Edwards arrive donc dans un environnement où la hiérarchie des rapides se redessine presque à chaque série. À Durban, l’Australie pourra compter sur le retour de poids lourds : Pat Cummins et Mitchell Starc rejoignent le groupe, apportant leur expérience et leur tranchant dans les moments chauds. Autour d’eux, Nathan Ellis, Josh Hazlewood et Xavier Bartlett complètent une batterie de pace bowlers aussi fournie que variée.

Un cadre idéal, mais impitoyable, pour un possible premier pas d’Edwards en ODI. Dans une attaque où chaque over compte et où chaque place se gagne au jour le jour, la moindre occasion se transforme vite en audition pour la suite de la saison.