Arsenal accélère pour Antonio Nusa : confiance affichée malgré Leipzig
Arsenal n’a pas attendu l’ouverture officielle du marché d’hiver pour se mettre en ordre de bataille. À Londres, la cible est claire : Antonio Nusa. Et le club se dit convaincu de pouvoir arracher l’ailier de RB Leipzig dès janvier, malgré un contexte loin d’être simple.
Nusa, la nouvelle obsession d’Arteta
Les dirigeants d’Arsenal ont déjà frappé fort l’été dernier avec l’arrivée de Christos Tzolis pour environ 34 millions de livres en provenance de Club Brugge. Un investissement lourd, mais qui n’a pas éteint les débats chez les supporters. Beaucoup estiment encore que l’effectif manque de tranchant offensif, surtout sur les ailes.
Le club a laissé partir Leandro Trossard, Gabriel Martinelli et Gabriel Jesus durant l’été. Trois profils offensifs en moins, et une évidence : il manque un attaquant supplémentaire si Arsenal veut tenir le rythme imposé en haut de tableau. Le mois de janvier est donc vu comme une fenêtre clé, à condition de trouver le bon profil.
Ce profil, les Gunners pensent l’avoir identifié depuis un moment. Antonio Nusa, international norvégien et l’un des joueurs de couloir les plus excitants de Bundesliga, s’est imposé comme priorité. Déjà étudié l’été dernier, il coche toutes les cases recherchées par Mikel Arteta : vitesse, capacité à éliminer en un contre un, percussion côté gauche.
Un rapport publié début octobre expliquait déjà qu’Arsenal préparait une nouvelle offensive pour le joueur de RB Leipzig, tout en gardant un œil sur un autre talent offensif : Kenan Yildiz, la pépite de la Juventus, également suivie de près par le staff londonien. Mais dans ce dossier-là, le prix pour faire vaciller le club italien serait colossal.
Leipzig ferme la porte… officiellement
L’enthousiasme londonien se heurte toutefois à la position de RB Leipzig. Le club allemand, pleinement conscient de la valeur de Nusa, ne veut pas entendre parler d’un départ en plein milieu de saison.
Selon des informations publiées cette semaine, Arsenal suit le Norvégien depuis longtemps, mais une source proche du dossier estime que l’opération sera « difficile à conclure ». Leipzig considère le joueur de 21 ans comme un élément clé de son projet et refuse de le perdre en janvier.
Un obstacle sérieux. Mais pas rédhibitoire pour Arsenal.
Car d’autres voix, cette fois du côté du Daily Briefing, dressent un tableau très différent : à Londres, on se dit « confiant » quant à la possibilité de conclure un transfert autour de 45 millions de livres. L’intérêt des Gunners est décrit comme « réel et concret », et Nusa n’est pas seulement dans leur viseur : plusieurs grands clubs européens suivent de près l’ailier de Leipzig.
La bataille s’annonce donc dense. Arsenal, toutefois, semble décidé à ne pas regarder passer le train.
Un ailier maintenant, un buteur ensuite
Dans ce plan de recrutement, Antonio Nusa n’est qu’une pièce d’un puzzle plus large. L’autre chantier, déjà identifié en interne, se situe en pointe.
Le spécialiste mercato Fabrizio Romano l’a rappelé en septembre : le prochain grand axe de travail pour Arsenal sera la signature d’un avant-centre. Le club étudie plusieurs options, surveille le marché, mais ne vit pas dans l’urgence.
Les chiffres parlent pour l’instant en faveur des attaquants déjà en place. L’équipe marque beaucoup, le staff se dit satisfait et serein quant au rendement de ses actuels numéros 9. La réflexion se fait donc sur le moyen terme, voire le long terme.
L’idée est claire : d’ici 2027, Arsenal veut renforcer ce poste avec un profil majeur. Si ce n’est pas en janvier, ce sera probablement l’été prochain. La question n’est pas de savoir « si » le club bougera pour un buteur, mais « quand ».
En attendant ce gros coup en attaque, la priorité hivernale se dessine nettement : offrir à Mikel Arteta un ailier capable de faire basculer un match sur un dribble, une accélération, un duel gagné. Antonio Nusa incarne exactement ce type de joueur.
Reste à voir si la confiance affichée à Londres suffira à fissurer la position intransigeante de RB Leipzig au cœur de l’hiver.




